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LE DERNIER LAPON

CE MOIS CI je vous emmène en LAPONIE !

C'est pour moi une vieille histoire de …. 50 ans : 1967 -1968, mes premiers voyages et la découverte d'un art de vivre  bien différent de ma lointaine ariège des années 60. PICT0004.JPG A cette époque je ne connaissais rien du peuple sami. Aujourd'hui, des images de ma jeunesse mais aussi de ma profession de géologue me reviennent grâce à la lecture d'un thriller d'Olivier Truc ,LE DERNIER LAPON. , un roman policier que j'ai lu au coin du feu. ! Le dernier lapon.jpg C'est un voyage extraordinaire auquel vous convie Olivier Truc.

Une contrée, la Laponie, territoire immense, froid et exigent. Un peuple totalement méconnu, les Sami, des rites si éloignées de notre quotidien. Un dépaysement total.

Une histoire ensuite, sombre et poignante, totalement ancrée dans la tradition de ce peuple lapon, où la modernité s'entrechoque violemment avec les coutumes et le mode de vie ancestraux.

Des personnages enfin, époustouflants, tour à tour complexes, touchants ou révoltants.

A découvrir au fil des pages de ce polar qui a obtenu en 2013 le prix des lecteurs au Festival Quais du polar de Lyon

""L’hiver est froid et dur en Laponie. À Kautokeino, un grand village sami au milieu de la toundra, au centre culturel, on se prépare à montrer un tambour de chaman que vient de donner un scientifique français, compagnon de Paul-Emile Victor. C’est un événement dans le village. Dans la nuit le tambour est volé. On soupçonne les fondamentalistes protestants laestadiens : ils ont dans le passé détruit de nombreux tambours pour combattre le paganisme. Puis on pense que ce sont les indépendantistes sami qui ont fait le coup pour faire parler d’eux. La mort d’un éleveur de rennes n’arrange rien à l’affaire. Deux enquêteurs de la police des rennes, Klemet Nango le Lapon et son équipière Nina Nansen, fraîche émoulue de l’école de police, sont persuadés que les deux affaires sont liées. Mais à Kautokeino on n’aime pas remuer les vieilles histoires et ils sont renvoyés à leurs courses sur leurs scooters des neiges à travers l’immensité glacée de la Laponie, et à la pacification des éternelles querelles entre éleveurs de rennes dont les troupeaux se mélangent. Au cours de l’enquête sur le meurtre Nina est fascinée par la beauté sauvage d’Aslak, qui vit comme ses ancêtres et connaît parfaitement ce monde sauvage et blanc. Que s’est-il passé en 1939 au cours de l’expédition de P-E. Victor, pourquoi, avant de disparaître, l’un des guides leur a-t-il donné ce tambour, de quel message était-il porteur ? Que racontent les joïks, ces chants traditionnels que chante le sympathique vieil oncle de Klemet pour sa jeune fiancée chinoise ? Que dissimule la tendre Berit malmenée depuis cinquante ans par le pasteur et ses employeurs ? Que vient faire en ville ce Français qui aime trop les très jeunes filles et a l’air de bien connaître la géologie du coin ? Dans une atmosphère à la Fargo, au milieu d’un paysage incroyable, des personnages attachants et forts nous plongent aux limites de l’hypermodernité et de la tradition d’un peuple luttant pour sa survie culturelle. Un thriller magnifique et prenant, écrit par un auteur au style direct et vigoureux, qui connaît bien la région dont il parle.""

NDLR: je vous invite aussi de lire sur le sujet , un article de Reporterre dans la Gazette Laponie1.jpg

DANS MES PAS

Jean-Louis Étienne

Lorsqu’un des explorateurs les plus connus de notre époque, qui plus est médecin, se penche sur ses souvenirs de marcheur et sur les bienfaits de la marche. Un fabuleux texte sur la marche, et sur son importance dans la vie du premier homme à avoir atteint le pôle Nord à pied.

dans-mes-pas-j.-l.-_tienne-couverture.png Résumé

À travers une suite de récits vifs et personnels, Jean-Louis Étienne nous explique comment la marche, ce temps avec soi, qui structure l’esprit, lui a permis de s’affirmer tout au long de sa vie et a fait de lui un homme libre.

« Toute ma vie, j’ai marché. En ville, à la campagne ou dans mes expéditions. Je mesure aujourd’hui ce que la marche m’a apporté sur tous les plans, physique, mental, affectif. J’ai toujours en mémoire les émotions que la marche, à la juste mesure du temps, avive. De mes souvenirs d’enfance, mes expériences du grand dehors, ma lecture de médecin, je vous livre le récit des pas qui comptent dans cette forme de vade-mecum du marcheur. »

À travers une suite de récits vifs et personnels, Jean-Louis Étienne nous explique comment la marche, ce temps avec soi, qui structure l’esprit, lui a permis de s’affirmer tout au long de sa vie et a fait de lui un homme libre.

EXTRAITS NUMERIQUES

Vous trouverez quelques pages du livre sur le site des éditions Paulsen

https://www.editionspaulsen.com/dans-mes-pas-1702.html