Carnet de route n°4 – 2012

15 01 2012

 

       
Haute-Ariège
Puymorens

                                                                                                                                        

DATE :
Samedi 28 –Dimanche 29 Janvier

LOCALISATION :
Ariège / Pyrénées Orientales 
Massif de l’Aston – Puymorens

Difficulté : * *
Randos  en raquetes – conditions hivernales
 
DEPART :
Pour profiter de la journée du samedi 29 . Rendez-vous au parking
Entrée de l’Hospitalet près l’Andorre (11h30)

Comment y aller :
Autoroute A9 /A61 (sortie 22 – Bram .
D119 via Mirepoix. N20 par Foix et Ax-les- Thermes
Distance : Valquières – L’Hospitalet près l’Andorre 305km / 4h

Cartographie :
Pour la route : Carte Michelin n°86 ou IGN Top 250 Pyrénées Languedoc – Roussillon
Pour la balade : IGN n°8  Cerdagne-Capcir au 1/50000 – Top25  2249OT Bourg – Madame 1/25000

Où manger et dormir :

Prévoir 2 pique-niques de midi.
Soirée et nuit en ½ Pension
Gîte L’Hospitalité – Le village – 09390 L’hospitalet-près-l’Andorre 
Tel : +33 (0)5 61 05 23 14 – Courriel : info@gitelhospitalite.com

http://www.gitelhospitalite.com/

Equipement :
Equipement hivernal -  Petit sac à dos. Bonnes chaussures et raquettes
(possibilité de location de raquettes à Ax les Thermes  (Ski Sensation –3 rue de l’horloge)

Meteo :

Répondeur téléphonique : 3250 ou www.meteo-france.fr

Adresses utiles :
http://www.vallees-ax.com/

http://www.bains-couloubret.com/

 
LA RANDO
1er jour – MASSIF de L’ASTON
A/R vers l’étang de PEDOURES au départ de l’Hospitalet-près l’Andorre
( durée/distance  en fonction du temps disponible –de la progression du groupe- de la meteo et des conditions d’enneigement )
2ème jour – Puymorens
Petite boucle rando , au départ de Porté- Puymorens jusqu’à l’ étang de FONT – VIVE (pas loindu Lanoux)
170m de dénivellé – Possibilité de ski de fond à la station
6 boucles de ski de fond nichées à 1900 m d’altitude au Col du Puymorens, mais aussi près du village au cœur de la vallée de Font-Vives. Balades de charme, et c’est gratuit

REPERAGE
Puymorens – Carlit
Il existe encore dans les Pyrénées des endroits dits « sauvage », c’est à dire très peu fréquentés par les hommes , difficiles d’accès ou que l’ours et les mouflons ont reconquis : le petit Lac de Font-Vive, entre Puymaurens et Carlit en fait parti. La forêt qui entoure le lac est peuplée de mouflons qui ont été capturés en Corse et introduits dans le massif du Carlit il t a une trentaine d’années. Depuis, ils se sont multipliés et ne sont pas farouches. L’hiver, fuyant les espaces enneigés et le grand froid sévissant sur le Carlit, ils redescendent , s’approchant parfois des villages et se réfugient dans les forêts où ils trouvent abri et nourriture. Il est fréquent de rencontrer des hardes constituées de femelles et de jeunes autour du pic de la Coume d’Or et du vallon de Font-Vive . A vos jumelles …..

 



Carnet de route n°1 – 2012

6 09 2011


Caroux –Espinouse
Le Vialais et la montagne d’Arêt

                                                                                                                                        

DATE :
 2 octobre 2011

LOCALISATION :

Hérault – Parc Régional du Haut -Languedoc

Difficulté : *

Aucune difficulté – si ce n’est la longueur –
circuit entièrement sur pistes et sentiers balisés
 
DEPART :

9h00 de Valquières ou rendez-vous à 10h00 au Hameau de Douch  ( parking à l’entrée du village)

Comment y aller :

Par la vallée de l’Orb, rejoindre Lamalou les Bains. Puis à gauche dans Lamalou les Bains  prendre la petite route de l’Espinouse  (D180) passant par Villecelle, Rosis rejoindre le hameau de Douch .

Cartographie :
Pour la route : Carte Michelin n°83 ou IGN Top 250 Pyrénées Languedoc – Roussillon ou Régionale R13
Pour la balade : IGN  n°2543 ouest St Gervais sur mare 1 :25000 série TOP 25

Où manger et dormir :
Prévoir un pique-nique de midi.

Equipement :
Equipement (en fonction de la météo) pour une courte balade d’une après-midi. Un petit sac à dos sera suffisant (….pour rapporter les champignons). C’est la saison!

Meteo :
Répondeur téléphonique : 3250 ou www.meteo-france.fr

Adresses utiles :
www.parc-haut-languedoc.fr

intéressant aussi : CEBENNA Montagne et Environnement à Olargues, un accueil, des animations , des visites guidées, un auditorium, etc.  Avenue du Champ des Horts. tel : 04 67 97 88 00 www.cebenna.org

LA RANDO
Le Vialais et la montagne d’Arêt (en boucle 5h– dénivelé 550m)
Un itinéraire très agréable qui permet de découvrir Héric après une belle descente en sous-bois, puis le vallon du Vialais et au retour les crêtes dénudées de la Montagne d’Arêt.

La première de la boucle s’effectue sur le GR7 que l’on emprunte jusqu’à Héric. Une agréable descente en sous –bois après le col d’Ayrole (949m) sur un vieux chemin empierré (1h). Après avoir traversé le hameau d’Héric (514m) et ses quelques maisons, c’est vers la partie haute du village que l’on va trouver LE SENTIER DU VIALAIS, il grimpe dans les bois , puis à découvert (belle vue sur le Fourcat d’Héric), traverse quelques ravins, longe quelques bergeries en ruine et atteint  en 1h le Col du Salis. , puis 20mn après le col du Mayne (828m). (A proximité faire un petit détour pour aller voir le Roc Traucat) . En continuant le sentier , souvent en sous-bois on va se rapprocher du ruisseau que l’on atteint au pont du Vialais (800m) (35mn). Une vingtaine de mètres en aval du pont, rive gauche, on va monter sur un chemin caladé que l’on va quitter rapidement pour emprunter sur la gauche un bon sentier qui monte dans la forêt en lacets régulier jusqu’au col de l’Ourtigas (988m) (30mn). Puis ce sera le retour par LA PISTE DE LA MONTAGNE D’ARET. L’itinéraire est magnifique d’abord en forêt sur une large piste, puis en crête sur la piste pare-feu offrant de magnifiques panoramas (35mn). En quittant la piste pare-feu, l’itinéraire se poursuit toujours en crête en suivant des balisages jaunes et en passant devant de gros cairns au Colllet d’Estret (1010m). La sente monte ensuite à droite au Sommet de Candès (1033m) puis redescend vers le col du Tirondel (965m) (20mn). Pour rejoindre Douch, par une petite croupe on va se diriger vers le Sud en direction du sentier du Salis (balisage bleu), puis sur la gauche au col de l’Ayrole , pour rejoindre Douch (40mn)    

ITINERAIRE


 

 

 

 

 

 

 

 

 

REPERAGE

Evoqués à la fin du XIXè siècle par le romancier cévenol Ferdinand Fabre, les monts de l’Espinouse sont souvent restés dans l’anonymat. L’Espinouse la belle oubliée de Pierre Granier, publié en 1961 est en effet un des rares ouvrages consacrés à l’étude de ce massif du Haut-Languedoc, formant la pointe la plus méridionale des Cévennes, isolé entre la Montagne Noire et le Causse du Larzac. Les crêtes de cette montagne se confondent avec la ligne de partage des eaux séparant les versants atlantiques et méditerranéens. ; limite naturelle et géographique, les Monts de l’Espinouse ont aussi joués le rôle de frontière à travers l’histoire du Languedoc. Ainsi les Volkes et les Ruthènes , les Romains et les Gaulois, les Wisigoths et les Francs ont trouvé sur ces crêtes les confins de leurs territoires. Plus tard ces mêmes limites seront reprises pour définir provinces et diocèses et, de nos jours encore, on les retrouve dans le découpage administratif et politique de la région.
Dès le Néolithique (3000 ans av. JC) , les longues croupes e l’Espinouse seront parcourues par les pasteurs transhumants, les nombreux témoins mégalithes (dolmens, menhirs) qui jalonnent ces voies antiques ; la plus importante d’entre elles a été le support des échanges entre le Rouergue et le Bassin méditerranéen, le trafic est resté très intense jusqu’au Moyen – Age où cette voie portait le nom de « Grand Cami Ferrat de la Montanha au païs bas ».
L’économie pastorale, basée sur la production des châtaignes, a maintenu dans ces contrées une population assez importante jusqu’au début du siècle. L’avènement de l’ère industrielle va provoquer un exode sans précédent, amplifié par les deux guerres mondiales, entraînant une profonde mutation de la société. Le développement des loisirs et de la randonnée pédestre en particulier est un des des facteursde cette évolution marquée par l’urbanisation et l’augmentation du temps libre
Les monts de l’Espinouse n’ont pas échappé au phénomène, désertés par la population, ils offrent de nos jours aux citadins un réseau très dense d’anciens chemins et de sentiers Trois GR reprennent les tracés ancestraux sillonnent les massifs du Caroux et de l’Espinouse pour atteindre la Montagne Noire.


… un peu d’histoire géologique

Racontons son histoire vieille de 300 millions d’années.
Vous le savez, il y a environ 500 millions d’années et pendant prés de 200 millions d’années, la région appartenait au domaine marin, d’une mer qui séparait deux continents-la Laurasia au Nord et le Gondwana au Sud. De la collision de ces deux continents sortirent des eaux, il y a 300 millions d’années une chaîne de montagne, appelée hercynienne.
Ainsi culminèrent un temps à plus de 5 000m, le vieux Massif Armoricain, les Vosges, le Massif Central, la Montagne Noire et le Caroux-Espinouse puis furent démantelées, rabotées, aplanies en 50 millions d’années. Le Caroux vécut une grande période d’accalmie pendant toute l’ère Secondaire, il ne culminait plus qu’à 200 ou 300m, la mer était revenue à ses pieds et l’ancêtre de l’Orb coulait péniblement en larges méandres. Avec l’ère Tertiaire, notre terre bougea une fois encore. D’un continent unique, la Pangée, se différencièrent les plaques qui font notre monde. Leurs mouvements ne se firent pas sans heurts. Du choc entre la plaque Africaine et Eurasienne surgirent les Pyrénées, puis les Alpes, il y a 40 millions d’années pour les premières et 10 millions d’années pour les secondes. Pendant ces mouvements tectoniques puissants, les vieux massifs érodés subirent de fortes poussées Nord-Nord Ouest qui les soulevèrent, d’environ 1000m, à l’image d’un soc de charrue relevant une dalle, la faisant émerger de terre sans la retourner. Le vieux massif, disloqué, découpé par des failles, les unes anciennes Est-Ouest du premier plissement hercynien, les autres récentes Nord Est- Sud Ouest du plissement alpin, allait à nouveau, du fait de son rajeunissement, subir à nouveau l’érosion. Des gorges se creusent et l’Orb pourra reprendre  lui aussi son travail de sape, s’enfoncer dans son lit, tout en conservant son tracé sinueux vestige de l’époque ancienne.

 



CARNET DE ROUTE N°7 – 2011

2 06 2011


Foix – Roquefixade – Montségur
Le chemin des Bonshommes
DATE :
11 – 12 Juin 2011

LOCALISATION :

Ariège – Pays de Foix

Difficulté : **
Les deux premières étapes du chemin des Bonshommes
Balade facile. Sans difficulté particulière. Sur sentier bien marqué
.
DEPART :
Départ de  la rando : 10h – de la gare SNCF de Foix.

Comment y aller :
Par l’A61 – sortie 22 Bram. Puis D119 par  Fanjeaux et Mirepoix. Et N20 (échangeur de Verniolle jusqu’à Foix . Valquières – Foix : 240km – 3h
 
Cartographie :

Pour la route :
Carte Michelin n° 86 ; ou 343 local   ou IGN Top 250 Pyrénées-Languedoc-Roussillon.
Pour la balade :
IGN 2147 ET Foix-Tarascon/Ariège et 2247OT Lavelanet-Montségur 1/ 25000ème
Rando éditions Pyrénées carte n°9 Montségur 1/50000ème
Topo guide FFRP GR107 Le chemin des Bonshommes

Où manger et dormir :

Pour ceux qui veulent partir la veille :
nuit à Foix : L’auberge le Leo , grande structure d’accueil , incontournable en qualité/Prix http://www.leolagrange-foix.com/
Pour Roquefixade, pour ceux qui marchent….. Perso , je passe la nuit à la belle étoile sur les pelouse du château !!!! Pour plus de confort vous avez des gîtes d’étape (Pensez à réserver c’est le WE de Pentecôte)
http://www.gite-etape-roquefixade.com/ou
http://gite-relais-des-pogs.pagesperso-orange.fr/
Dimanche soir : Pour Montségur pour ceux qui restent la nuit il y aussi un camping municipal et des gîtes "Lou Sicret"http://www.montsegur.org/html/etapes.htm (je connais c’est rustique et
accueillant!), il y a aussi "Al Pitchou parfait" http://www.montsegur.org/html/gite_etape.htm
( si Montségur est plein voyez sur Montférrier Gite d’étape le Paquetayre 05 61 03 06 29 ou celui de la Freychède 05.61.01.10.38

Prévoir pique-nique  pour les journées de marche – soirées-étapes en ½ pension ou camping

Equipement :

Vous partez pour 2 jours. Le fond de sac (35L) de randonneur ne change pas : une veste  coupe-vent type Gore-Tex, un bonnet, une paire de gans légers, des lunettes de soleil, un couvre-chef, de la crème solaire, cartes , boussole, lampe frontale. Pour la nuit un duvet léger ou drap cousu.  Côté vêtement prévoir une tenue de marche de rechange. Emportez quelques en-cas et eau. Bonnes chaussures de marche

Météo :
Répondeur téléphonique : 3250.  Internet : http://www.meteofrance.fr
Adresses utiles :
 
LA RANDO

1er jour : Foix – Roquefixade : 5h 30 – D 830m+
De la cité comtale, l’itinéraire facile emprunte pistes et sentiers, chemine en sous-bois, parcours les crêtes calcaires du Pech de Foix pour atteindre les falaises de Roquefixade et les ruines de son château.
( nuit en bivouac au château ou en gîte à Roquefixade)
2e jour : Roquefixade – Montségur: 5h  – D 650m+
Montségur perché sur son pog. ! De l’éperon rocheux de Roquefixade vous l’apercevez. Les derniers cathares  communiquaient entre eux , à vue, par signaux Il faut à pied, 5h pour relier les deux « citadelles du vertige ». Une journée agréable, des chemins souvent en sous-bois et une montée facile jusqu’au col  de Séguela au pied du château de Montségur
(nuit en gîte)

ITINERAIRE


 

 

 

 

 

 

 

 

 

REPERAGE

Le « chemin des Bonshommes » – GR107 – part de Montségur et se termine à Berga en Catalogne. Il suit l’itinéraire qu’empruntèrent en leur temps les Cathares sur le chemin de l’exil , fuyant l’Inquisition, la prison et la mort.
En amont , des itinéraires balisés conduisent à Montségur. Celui qui part de Foix, à ma préférence , car il se situe sur le « territoire » de mon enfance et donc constellé de souvenirs tout le long du chemin qui court à travers les collines calcaires et les sous-bois du piémont du pays de Foix. 
Son principal intérêt en plus d’ offrir de magnifiques points de vue sur les montagnes est de découvrir ces vieilles pierres perchées au-dessus des villages de Roquefixade et Montségur.

Roquefixade
Roca fisada : le site est remarquable. Une falaise vertigineuse entaillée d’une large faille sur laquelle les bâtisseurs ont lancé une voûte et construit le château. On peut se promener sur les ruines de cette forteresse démantelée en 1632 sous le règne de Louis XIII. Au faîte de l’abrupt rocher, on devine l’emplacement du donjon quadrangulaire du XIIIe ou XIVe s. attenant à la courtine supportée par la voûte qui enjambe la faille. Mêlé en son  temps au catharisme, d ’ici, on pouvait communiquer avec la citadelle Montségur, refuge des derniers « parfaits ». Le panorama est superbe, mais il faut ensuite monter sur les crêtes et les pelouses voisines, derrière le château pour avoir une vue encore plus belle!

Montségur 

L’ultime citadelle. L’ultime refuge. Le haut lieu du catharisme. Quarante ans d’histoire, dix mois de siège, un bûcher de deux cent  cinq martyrs , font entrer Montségur dans la légende.
Comment ne pas être impressionné par ce site : le pog et son château. Sur un piton calcaire , à 1207m d’altitude, une enceinte construite à la limite de l’abrupt délimite l’espace défendable terminé par un donjon rectangulaire. On découvre Montségur après une rude ascension de vingt à trente minutes, des chicanes et des marches taillées dans le roc donnent accès à une très grande porte défendue par un hourdage. On pénètre dans une petite cour, ceinturée de haute murailles. Face à la grande porte , une poterne. A sa droite un escalier donnant accès aux remparts. A sa gauche le donjon percé de deux ouvertures. Autour de la cour d’environ 700m2 et appuyés à l’enceinte aveugle s’élevaient des logis et des communs. Le donjon comprend une salle basse percée de fentes d’éclairage, et relié par un escalier à vis ménagé dans un angle, une salle haute munie d’une cheminée. L’extrémité Est du donjon est occupée par une citerne. Mais où vivaient les cinq cents personnes assiégées ? Une partie de la garnison résidait avec armes et nourriture dans la petite cour, le reste de la population se trouvait à l’ extérieur, 25m plus bas, groupé dans un petit village construit au pied de la forteresse. Quant aux seigneurs des lieux , Raymond de Pereilhe et Roger de Mirepoix logeaient en compagnie de leur famille dans la salle haute du donjon
Aucun texte ne révèle l’existence d’un château à Montségur avant le XIIIè s. La construction du château actuel date de 1204. Date , à laquelle les cathare établis en communauté sur le pog sollicitent le seigneur du lieu, Raymond  de Pereilhe, pour relever les ruines d’un château abandonné et assurer  leur protection. Le nouveau château offre ainsi la sécurité,  un « mont ségur ». Le village se développe rapidement et devient le centre du catharisme jusqu’en 1244 et le symbole de résistance du Languedoc à l’envahisseur. Dans le courant du mois de mai 1243 , six mille « croisés » s’installe au pied du pog. Le rapport des forces est démesuré. Montségur tombe le 16 mars 1644. Refusant de renier leur foi, une longue cohorte d’hommes et de femmes, croyants et parfaits sont condamnés au bûcher et périssent dans les flammes sous les yeux des chevaliers qui les avaient défendus pendant toute ces longues années. Au  pied du pog , une stèle élevée au départ du sentier qui conduit au château marque l’emplacement du « Prat dels Cramats »,souvenir d’un combat, symbole de deux valeurs fondamentales de l’humanité : la foi et la liberté.